Ces collègues que je déteste

Une entreprise, c’est comme une grande et belle famille : on se côtoie plus souvent qu’on ne le voudrait, on est obligé (ou presque) de se réunir pour les fêtes, on rigole bien, on parle de choses perso, et on se tape sur le nez. Même si certains collègues nous font apprécier de venir travailler chaque matin, d’autres… pas vraiment.


Le collègue qui se plaint tout le temps. C’est celui qui a trop chaud quand on a mis le chauffage parce qu’il faisait trop froid, celui qui a mal au ventre d’avoir trop mangé parce qu’il avait si faim qu’il avait mal au ventre, et celui qui est crevé de n’avoir pas dormi la nuit dernière parce qu’il était tellement crevé qu’il s’est endormi en réu. Un cauchemar qui parle. La seule solution : débrancher.

Ces collègues que je déteste


Le collègue tout le temps gentil. C’est celui qui te propose des gâteaux quand il en a (ce serait des Pépito ce serait ok, mais c’est souvent des Figolu), celui qui te propose un café quand il s’en fait un, celui qui t’envoie des liens marrants, celui qui te propose de s’occuper de ton chien ou de ta plante quand tu pars en week-end, bref, celui qui te parle TOUT LE TEMPS et qui est si gentil que t’as envie de l’envoyer en stage chez les Lannister. Juste une petite semaine.

Ces collègues que je déteste


Le collègue qui mange tout le temps. C’est pas compliqué, même si tu n’es pas assis à côté de lui, tu sais ce qu’il mange : ça sent la banane à 9h, les oeufs durs à 10h30, le poisson et les poireaux à 13h, et on entend toute la journée des “cronch-cronch” dans le fond de la salle. Ah oui, parce que ce collègue là ne mange que des trucs protéinés qui sentent mauvais à cause de son régime pour prendre de la masse. Ca sent surtout le prétexte.

Ces collègues que je déteste


Le collègue qui vient d’avoir un enfant. Tu as 19 ans, tu es stagiaire, et tu pensais venir faire du marketing ? Raté, tu es officiellement l’assistant de la réincarnation de Françoise Dolto. Les enfants ne t’intéressent pas ? ON S’EN FOUT. Tu vas tout savoir sur les couches, les dents, les mots des enfants, leurs cheveux, leurs ongles, leurs jouets, ce qu’ils aiment lire, manger, et à quelle heure ils dorment. Ton seul échappatoire : la démission.

Ces collègues que je déteste


Le collègue qui emploie toutes les expressions du monde, et pas toujours correctement. Ca donne un cocktail qui donne quelque chose du genre : “on se fend la poire en deux, mais je me suis un peu senti dos au mur, le cul entre deux chaises. Tu vois ? ” Et non, vous ne voyez pas très bien, ça vous fait une belle jambe.

Ces collègues que je déteste


On sait, c’est pas facile tous les jours. Mais vous aussi, vous avez sûrement des défauts, et vous allez bien être obligés de les surmonter, surtout si vous êtes amenés à rester ensemble plusieurs heures en salle de réunion. Bon chance, comme dirait le serbe dans Taken.


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