Les traditions propres à la demande en mariage

A qui demander la permission d'épouser sa moitié quand celle-ci est orpheline ?

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L’amour et le bonheur sont présents au sein de votre couple, et ce depuis assez longtemps pour que vous ressentiez l’envie de sauter le pas en vous unissant pour la vie. Même si rien ne vous y oblige, vous êtes soucieux de respecter la tradition, qui veut que la main de la future épouse (notamment) soit demandée aux parents, et surtout à son père. Mais comment s’y prendre lorsqu’il n'est pas/plus à ses côtés ?

AdobeStock - Photo d'illustration - La tradition veut que le futur marié demande la main de celle qui sera son épouse au père de cette dernière. Mais comment faire quand celle-ci est orpheline ?

L’époux en devenir possède plusieurs missions relatives à la préparation du jour-J. Choisir son plus beau costume, préparer une belle déclaration d’amour à celle qu’il entend voir devenir sa femme (ou à son mari, c’est selon)... Mais l’une des tâches les plus importantes, qui précèdent toute les autres : celle de la demande en mariage !  

Si aujourd’hui, le futur marié a plutôt tendance à s'adresser directement à sa conjointe (ou inversement), il existe une tradition, encore respectée par de nombreux couples, voulant que le gendre demande la main de sa dulcinée à ses parents, et plus particulièrement au père de celle-ci

De nombreux tourtereaux se prêtent à la tradition de bonne grâce. Mais il s’agit tout de même d’une coutume qui demeure archaïque, pour le plus grand nombre. Si bien qu’elle tend aujourd’hui à disparaître, au profit de plus de modernité. L'une des raisons principales à cela : la plupart des amoureux habitent déjà ensemble, avant de s’unir aux yeux de la loi, de façon laïque, ou religieusement. La question du mariage se discute donc surtout à deux, sans l’intervention des parents.

Mais il se peut également que la future mariée ne soit plus - pour une raison ou une autre, aux côtés de son père... Autant d’éléments qui peuvent pousser certains futur.e.s marié.e.s à faire fi de la tradition.   

Tradition et protocole d’antan

Jadis, la demande en mariage suivait un protocole très strict et avait surtout pour objectif d’unir les fortunes et les titres de deux familles, comme le précise Cairn. L’entente entre les deux futurs beaux-parents signifiait ainsi si la cérémonie allait bien avoir lieu ou non. Mais quelques années plus tard, la tradition a évolué : le prétendant devait, à son tour, obtenir l’accord du papa de celle qui occupait son cœur.  

Pourquoi ? Simplement car les patriarches occupaient un rôle important dans cette procédure. Les deux hommes se retrouvaient alors souvent seuls à seuls, autour d’un bon repas et le futur époux devaient soumettre ses projets et ambitions pour l’éventuelle union à venir. Suite à cette longue discussion, seul le chef de la famille pouvait donner sa bénédiction.  

Les alternatives à la “demande de permission” classique

Même si beaucoup se sont éloignés de cette ancienne tradition, pour certains couples, il reste important de demander l’autorisation (bien qu’elle ne soit qu’officieuse) au père de la future épouse. Seulement, comme la vie n’est pas toute rose, il suffit qu’elle soit orpheline, en mauvais terme avec son géniteur ou que celui-ci soit décédé, pour que vous vous retrouviez déboussolé, vous demandant inlassablement vers qui vous tourner, à ce moment précis. 

Heureuse nouvelle : gardez à l’esprit qu’il y aura toujours une personne dont la présence est tout aussi importante que celle d’un papa. Qu’il s’agisse de la mère, d’un frère ou d’une sœur, d’un.e ami.e, d’un professeur ou même d’un collègue de travail... Tout individu de confiance, partageant le quotidien de votre dulcinée, se fera, sans le moindre doute, un plaisir de vous accorder sa bénédiction et d’endosser, avec soin, ce rôle précieux, généralement attribué au chef de famille.  

Voyez surtout cela comme un moment purement symbolique et non pas comme une étape stressante et intimidante. Il s'agira d’un instant durant lequel vous aurez l’honneur et le privilège de rencontrer une des personnes les plus importantes aux yeux de votre moitié. Alors, autant en profiter ! A noter que, dans le cas où votre bien aimé n’aurait vraiment aucune personne de confiance à ses côtés (ou qu’elle n’ait besoin de l’aval de personne, car, après tout, cela n’est absolument pas une obligation), il est tout à fait possible de lui demander sa main directement. Il ou elle ne pourra qu’être ravi.e.  

Questions fréquemment posées

Doit-on toujours demander la permission du père de la future épouse pour se marier ?

Non, cette tradition est de plus en plus souvent abandonnée au profit d'une discussion directe entre les futurs époux. Cependant, certains couples tiennent à respecter cette tradition.

Que faire si la future épouse est orpheline et n'a personne à qui demander la permission ?

Il est possible de demander l'avis d'une personne de confiance proche de la future épouse, telle que sa mère, son frère ou sa sœur, un.e ami.e, un.e professeur.e ou un.e collègue de travail. Cette personne sera sûrement ravie de remplir ce rôle important.

Doit-on absolument demander la permission de qui que ce soit pour se marier ?

Non, cela n'est pas obligatoire. Si la future épouse n'a besoin de l'aval de personne et que le couple souhaite se marier sans suivre cette tradition, cela est tout à fait possible.

FAQ

Suggestions de lieux de réception

La Palmeraie
La Palmeraie Paris 15ème (75015)
Manoir de Procé
Manoir de Procé Nantes (44000)
Domaine Les Bains
Domaine Les Bains Guillon-les-Bains (25110)

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